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Hem, 1000 ans d'Histoire

Les châteaux de la Marquise

et de la Lionderie

Le Fort de la Lionderie

L'emplacement des châteaux sur Hem
 

 

Le château de la Marquise (ou château Pollet), actuel lotissement de "La Tribonnerie", était, alors, un magnifique parc de 16 hectares, clos de murs. On y trouvait vers le haut une partie plantée d'arbres rares et de pelouses avec massifs de fleurs, trois pièces d'eau. Plus bas, un petit bois avec de magnifiques chênes, puis des paturages.

 


La façade jardin vue de gauche

 

   

Vente de la propriété (recto)

le 25 mai 1882


Vente de la propriété (verso) - Voir le Nord géographique
(sentier d'Hem = r. de Beaumont ; route de Lannoy = r. du Gl Leclerc)

Côté Est un verger, côté Nord la maison du jardinier chef donne sur un grand potager et des serres chauffées, un pigonnier domine l'ensemble. Deux maisons de concierge, l'une à l'entrée Nord, l'autre à l'entrée Sud, étaient habitées par 2 jardiniers.


La maison du concierge

La façade jardin vue de droite
     

Entrée Sud de la propriété en 1910
sur la rue du Général Leclercq

Occupation du Château de la Marquise
par les allemands 1914 / 1918
(photo prise le 16 avril 1917)

Passerelle sur l'étang
     
     

Anciennes écuries et pigeonnier

Ancienne conciergerie entrée Nord
vue au-dessus du Bvd Clémencau
 

A l'origine, la propriété appartenait à la famille Pollet (d'où l'appellation officielle de Château Pollet), dont une fille avait épousé le Marquis d'Auray de Saint-Pois (d'où l'appellation de "Château de la Marquise" donnée familièrement par la population). Les propriétaires nobles habitaîent la Normandie et ne venaient que deux ou trois fois par an pour chasser lapins et faisans. Le parc était pourtant toujours impeccablement entretenu et fleuri, les étangs empoissonnéss, les patures étaient louées aux fermiers voisins.

Texte original de André Camion

   
- Explosion du Château de la Marquise en 1944  
     

Façade après l'explosion en 1944

Le parc après l'explosion en 1944

L'intérieur après l'explosion en 1944
   
 
 
Vue aérienne de la propriété
prise le 29 mai 1947

Vestiges du portail Nord
(angle rues de Beaumont et Tribonnerie)
     
 
 
Faire-parts mortuaires du Marquis en 1946
et de la Marquise en 1957
Château du Marquis d'Auray de Saint-Pois
( dans la Manche ) voir Wikimanche.fr
   
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Construction
du quartier de la Tribonnerie

Plan du Parc de la Citadelle de l'architecte Lapchin - 1958
(cliquez + utilisez la loupe pour agrandir le plan)



Vente des terrains en 1958

Article 15.01.1960

Constructions fin 1960



Article 1964

Plan en 1964

L'ancienne conciergerie entrée Nord
vue au dessus du Bd Clémenceau




Plan d'eau à l'intérieur du lotissement

Plan d'eau en 2017

Vue Google 2012

 

 

 

Le Château de la Lionderie

A l'origine, une ferme dite "ferme de la Lionderie" (ou Ronderie) occupait le même emplacement (voir Ferme de la Lionderie).

Ces deux documents sont erronés, voir pour preuve la photo aérienne prise en 1933 ci-dessous
Plan Ravet-Anceau
Tiré d'un plan de Roubaix en 1940
     
 
 
Vue aérienne de la propriété en 1933

Le château est situé à l'angle de la rue de la Lionderie et rue des Ecoles

Vue aérienne 194
(après l'explosion des munitions)

La propriété, avec ses 5 hectares, était moins importante que celle de La Marquise, mais comportait, aussi, un parc planté et entretenu avec soins, un potager et un verger. Une pièce d'eau était ornée d'un petit kiosque pour cygnes. Et puis surtout, il y avait un vrai château. Il datait de la fin du siècle dernier, construit en briques avec parements en pierres, style Napoléon III sans grand charme. Sur le côté grimpait une petite tour-escalier octogonale assez cocasse. Le long de la rue des écoles subsiste encore une rangée de bâtiments annexes : conciergerie et écuries (magasin Lobry en 2002).

Texte original de André Camion


Le château Olivier dit château de la Lionderie

L'étang et le parc du château


Mme Flavie Bayart, veuve de Pierre Frasez, vend la propriété dénommée "La Ronderie" en 1871 pour un montant de 120.000 francs.

Mr Pierre-Charles Droulers, industriel lillois, a occupé le château (maison de campagne) de 1872 à 1896 (annnée de son décés). La propriété est vendue en 1897 pour un montant de 137.600 francs.


Vente du domaine de la Ronderie
le 9 octobre 1871

Mr Pierre Droulers et Julie Vernier

Vente du domaine de la Lionderie le 6 mai 1897

 

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Construction du quartier de la Lionderie



Vue aérienne du quartier en construction

1957 : La Lionderie

1961 : La Lionderie

 



 

Nord Eclair 1964 : Marché de la Lionderie

Marché du samedi matin à la Lionderie


 

Kermesse de la Lionderie en 1988

Kermesse du 14 juin 1959


 

Camp de vacances de la Lionderie

Reportages 2018 (Théâtre de l'Aventure et Municipalité de Hem)
   


Destruction Résidence Louis Braille

   
 

Voix du Nord 12.04.2019
 

 

 

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Le Fort de la Lionderie

Suite à la défaite de 1870, Séré de Rivière remet, le 21 juin 1873, son rapport au Comité de Défense. La loi du 17 juillet 1874 lui offre une enveloppe de 700.000 millions de francs-or pour la construction et l'armement de 166 forts, 43 petits ouvrages et plus de 250 batteries dans un projet global de fortification des frontières Nord, Est et maritimes.

Les promeneurs qui vont dans cette pittoresque partie de la banlieue où d’étroits vallons, les bois et les prairies de la Marque forment un si riant contraste avec les environs immédiats des grandes villes voisines, ont pu remarquer, au bord du chemin de Roubaix à Hem, près du Petit-Lannoy et en avant du bois de la Citadelle, un échafaudage en forme de pyramide tronquée et ajourée,sur la plate forme de laquelle donnent accès trois étages d'échelons assez raides. Cette construction bizarre, couverte d'une peinture noire, a été construite par le génie militaire, elle indique l'emplacement du fort de la Lionderie, du nom d'un château construit près de là.

Cet édifice provisoire est à 1.500 mètres à peine des premières maisons de la ville de Lannoy, à 1.200 mètres de l'église d’Hem, à cinq kilomètres du fort Macdonald et à huit kilomètres de l'enceinte actuelle de la ville de Lille. Le point le plus rapproché de la frontière, vers Toufflers, n'est qu'à quatre kilomètres, la Grand Place de Roubaix est à 3.600 mètres, la Grande-Place de Tourcoing à 7.000 mètres. Le fort de la Lionderie commandera donc toute cette région. Par les temps clairs, on distingue très nettement de la Lionderie, les collines du Tournaisis, le Mont de la Trinité au premier plan, et les coteaux, de la Flandre occidentale sur lesquels s'élèvent Mouscron et de nombreux villages.

Au sud, on a des vues sur la vallée de la Marque jusqu'au fort de Bouvines, situé à 6 kilomètres au sud. C'est là un intervalle bien considérable, et l'on sera sans doute amené à établir un ouvrage au-dessus de l'importante gare de bifurcation d'Ascq. Il est vrai que ce secteur est facile à défendre, la Marque et les marais étant difficiles à franchir devant des troupes résolues appuyées aux forts.

Le 20 août 1884, le Ministre de la guerre ajourne le lancement de la construction par les chemins de fer du Nord de la Ligne Lille-La Madeleine à Lannoy jusqu'à ce que les travaux du fort permettent sa mise en état de défense.

Le 26 août 1886, l’autorité militaire fait dresser les plans d’un nouveau fort avancé chargé de protéger la place de Lille. C’est à la Lionderie près de Roubaix, que sera construite cette forteresse ; les travaux ne commenceront que le jour où les études d’armement pour les forts déjà existants seront achevées.

L'Observatoire de Hem

En 1907, Robert JONCKHEERE envisage la construction d'un observatoire astronomique. Il prospecte entre Lille et Roubaix et son choix s'arrête sur une petite colline de 53 mètres d'altitude située à Hem, au Sud de Roubaix et à l'Est-Nord Est des fortifications de Lille.

Cet emplacement de 2 hectares est acheté en janvier 1908. Le site, appelé "La Citadelle", est favorable à l'observation. L'Autorité militaire y avait construit un poste d'observation en 1883 et, de 1883 à 1896, y avait installé un poste de première catégorie appelé "Fort de la Lionderie".

L'accès se faisait par un chemin de terre emprunté par les Hémois pour livrer leur tissage à Roubaix. Il est, en 1902, transformé en boulevard (voir Bd Clémenceau).

D'après une recherche de Fabien Deperne

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